Archive | juillet 2018

Haïku du soir.

Un œil sur la terre

Son faisceau sur le Causse-,

Pleine lune de juillet.

 

ELB

Haïku du soir.

Ron ron mécanique

De l’autre côté du chemin-,

Passage d’un train.

 

ELB

Odile Détruit et les mots4

Odile.Détruit

Cinquième contribution ,suite à l’appel de propositions dans Odile Détruit et les mots1

 

Ce que je pourrais écrire, et non dire: je vois des teintes de gris et de bleu, typiques au moins dans mon imagination, des couleurs de la mer et de ses paysages du littoral allemand , là où nuages ont du mal à se poser. S’y croisent des personnages plus durs que ces paysages sans fin: ils appartiennent à un passé trouble. Ils ont vécu des choses comme dans des romans policiers, mais ils ne savaient pas tout. Ils pensaient que les enfants en costume de marin (c’était la mode) s’ne tireraient toujours avec leur air sage dans le vague froid du Nord. Leur mère les protégeait des taches foncées, de ces points, coups de poings bleus dans la toile …. Jusqu’à quand ? Les dunes où se caser n’étaient pas loin, tout était fait pour se cacher, y compris ces nuages noirs porteurs de pluie qui passaient en trombe…. Ach, que ces temps sont loin!

Deflandre. 21/07/2018