Double-page 3

hgdoublepage14Croquis entre gare du Nord et Epinay -Villetaneuse.

Troisième double-page parmi les sept choisies : un jour de janvier 2013-et il devait faire froid – je m’interrogeais sur cette habitude à compter, lister dans une oeuvre au musée, sur bien des photographies ou dans mes propres travaux pour reconnaître ce que je nomme l’équilibre du trois. Parfois trois personnages ou trois objets, formes, couleurs… Comme toute personne qui veut démontrer l’évidence d’une simple théorie je découpe, j’oppose, j’assemble et crois découvrir quelque chose d’apaisant, d’esthétique  et d’évident dans ce qui n’est qu’une vue de l’esprit. Je n’ai toujours pas assez d’humour ou de clairvoyance  pour  m’en défaire.  Mais là, me direz-vous,  deux personnages seulement !. Oui mais le fond comme troisième élément ou deux personnages hors champ  que leur incomplétude réunit en un.  GHV

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About trainsurtrainghv

Le blog initié pour extraire de leurs carnets mes croquis du train (GHV:banlieue, quotidien, voyage petit, paroles singulières), prend corps avec les mots d'Evelyne (ELB: déambulations parisiennes et banlieusardes, sensations et constats et depuis peu retour sur le Lot). La palette de notre enfance quercynoise nous autorise ce regard particulier sur le monde citadin et banlieusard et sur la vie en province. GHV

4 responses to “Double-page 3”

  1. croquedessin says :

    Mais la voiture, elle, roule sur 4 roues ! Je suis adepte du nombre pair 😉

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  2. maud says :

    Le poids de la culture:….. la trinité (ou est-ce parce que je viens de lire Le Royaume d’E. Carrère?)

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  3. manh14 says :

    L’équilibre ternaire

    C’est un problème d’équilibre que je me suis déjà posé. Remarquons, cela se démontre, que par trois points on peut faire passer un plan, et un seul. C’est bien pourquoi on a inventé le trépied photographique, lui même sans doute inspiré du chevalet du peintre. L’avion repose sur trois roues et le pousse-pousse ( rickshaw) qui n’a que deux roues, tire son équilibre des jambes du « native » qui l’entraîne.
    On évoque la Sainte-Trinité. On peut dessiner la « figure » humaine à base de triangles, mais on me rétorquera qu’on peut aussi la construire à l’aide d’ovales plus ou moins grands, segment par segment. Le nombre de fleurs pour composer un bouquet est toujours un impair, sinon le bouquet perd son équilibre.
    La valse a trois temps, c’est pourquoi robes et crinolines virevoltent avec grâce… Et puisque j’en parle, les Grâces vont par trois. Je regarde mes peintures et je m’aperçois que je peux toujours tracer des triangles à partir des points d’intérêts. Un visage, c’est deux yeux et une bouche. Beaucoup de dessinateurs de BD éludent le nez….

    Alors ? Trois est aussi le rythme de nos pauvres vies : la jeunesse, la maturité et la vieillesse…
    Que suis-je en train de démontrer ? Rien, sinon que vous avez mille fois raison et que je trouve votre dessin très joli.

    Amitiés.
    H.A.

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